
Fascinée par les loups, les serpents, mais aussi les phénomènes de métamorphose et de transformation, Sheila Concari explore les frontières de la réalité, se nourrit de ses symboles ancestraux réinventés et de son enquête personnelle sur les peurs inconscientes.
Après les mues de vipères et les peaux de python, chauffées, cousues, colorées pour constituer des spirales enroulées, Sheila Concari revient au papier et au calque, mais aussi à la céramique et au bijou d'artiste. Elle s'est voulue successivement femme-élan, femme-méduse, femme-serpent ou femme-oiseau au gré de divers procédés qui engagent tout son être.
Claude d'Anthenaise
Lui "commandant " un bijou pour ma collection de bijoux d'artistes, je l'ai vue cuire ses peaux de serpent, les peindre, les " former " et proposer des créations uniques. N'était-elle pas reptile dans les poèmes " Tétralogie d'une femme serpent ? "
Diane Venet
Catalogue de l'exposition