
Le galeriste Pierre-Alain Challier a invité Robert Combas et Jean-Luc Parant pour un dialogue inédit : Une exposition exceptionnelle, entièrement réalisée à 4 mains, « Entre quatre zieux » !
Figures atypiques parmi les artistes français, reliés par l’écriture, l’appétit de création et un goût commun et méconnu pour une poésie très personnelle, Robert COMBAS, figure majeure de la Figuration Libre dès la fin des années 1970, et Jean-Luc PARANT, dont le travail sur les Yeux étonne le monde depuis près de 60 ans, dévoilent rue Debelleyme un ensemble fascinant de plus de 200 œuvres croisées, véritable cabinet de curiosités terrestre et marin produit spécialement pour ce projet, très méditerranéen, entre urnes antiques et art brut, pièges à poulpes et bois rapportés par la mer. Et partagent ainsi, leur vision du monde... entre quatre yeux !
Sculptures, Peintures, Dessins, Installations…
Chaque œuvre, unique, est présentée ici pour la première fois.
« J’ai voulu écrire un texte sur la peinture de Robert Combas, comme Robert peint un tableau ». Jean-Luc Parant
Urnes antiques, Vases, Amphores… Roches, Grande Boule volcanique… et Pièges à Poulpes !
De grands vases antiques peints sur de hautes toiles par Robert Combas en écho aux « Yeux ouverts et fermés » de Jean-Luc Parant, et à son installation monumentale d’amphores romaines vieilles de 2000 ans, accueillent le visiteur.
Leur font face 7 personnages recyclant d’anciens pièges à poulpes devenus personnages danseurs, auxquels Robert Combas a donné expression.
Et cette grande boule, de taille exceptionnelle, symbolique de l’univers de Jean-Luc Parant, empli d’étranges créatures et de boules comme autant d’yeux ouverts sur le monde, qui ici vient comme un clin d’œil aux yeux noirs et ébahis des poulpes-figures de Robert Combas.
Comme ces volcans sous-marins, dont les failles inquiètent l’homme et abritent une faune et une flore insoupçonnées, elle est surprise, rocher coupé en 3 éléments, aux aspérités brutes traitées en peau plissées d’éléphant de mer, d’où l’on s’attendrait à voir surgir les tentacules de la pieuvre.